Transition écologique

Sommaire

Plan Climat Air Énergie Territorial (PCAET)

Le PCAET est un outil de planification qui a pour but d’atténuer et prévenir les effets du changement climatique. C’est un projet de développement durable local construit avec l’ensemble des acteurs du territoire, qui peut être porteur de développement économique, d’emploi, d’attractivité, de bien-vivre.

En savoir +

Le PCAET prend en compte l’ensemble de la problématique Climat-Air-Énergie autour de plusieurs axes d’actions :
• la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES)
• l’adaptation au changement climatique
• la sobriété énergétique
• la qualité de l’air
• le développement des énergies renouvelables

Stratégie, plan d’actions et documents


Pour explorez votre territoire et ses actions en faveur de la transition écologique (zones humides, composteurs, bornes de recharge pour véhicules électriques et bien d’autres) en un clic : Carte Plan Climat

Contact : transition.ecologique@valdemorteau.fr


Lutte contre les espèces exotiques envahissantes

Le frelon à pattes jaunes est classé au niveau national dans la liste des dangers sanitaires de deuxième catégorie pour l’abeille domestique Apis mellifera sur tout le territoire français (arrêté du 26 décembre 2012). (Consulter le plan de lutte national)

En plus du danger qu’il représente pour les abeilles et la filière apicole, c’est une menace pour la filière arboricole et viticole car il se nourrit en partie de fruits et abîme les récoltes. Il est également dangereux pour l’homme car sa piqûre peut engendrer chez les personnes allergiques de graves conséquences.

Le territoire du Val de Morteau n’est pas encore envahit comme c’est le cas ailleurs, mais différents témoignages ont confirmé sa présence et la croissance de sa population. Il est donc primordial d’agir collectivement, rapidement, afin de limiter sa progression.

Que faire si vous repérez un nid ou des frelons à pattes jaunes ?

Signalez-le rapidement sur la plateforme Le Frelon (bouton ci-dessous), cela permet :


Il n’est pas recommandé de détruire le nid soi-même :

Puis-je bénéficier d’aides financières pour faire détruire un nid ?

Vous pouvez bénéficier d’une aide de la part de la Fredon sous certaines conditions.

Attention, en période hivernale, la destruction des nids n’est pas prise en charge. Les futures reines ont déjà quitté le nid pour se protéger du froid et il ne sera pas recolonisé, sa destruction ne présente donc aucun intérêt.

Je connais/j’ai une entreprise de désinsectisation mais elle n’apparaît pas dans la liste ?

Pour y adhérer, contactez la Fredon et consultez les documents suivants :

Seules les entreprises signataires de la Charte de bonnes pratiques de la Fredon figurent dans cette liste.

L’Ambroisie à feuilles d’armoise (Ambrosia artemisiifolia L.), l’Ambroisie trifide (Ambrosia trifida L.) et l’Ambroisie à épis lisse (Ambrosia psilostachya DC.) sont des plantes invasives originaires d’Amérique du Nord et capables de se développer rapidement dans de nombreux milieux (parcelles agricoles, bords de route, chantiers, friches, etc.). L’Ambroisie à feuilles d’armoise est l’espèce d’ambroisie la plus répandue en France.

Leurs pollens, émis en fin d’été, provoque de fortes réactions allergiques (rhinites, etc.) chez les personnes sensibles.

L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a estimé en 2020 qu’au minimum 1 million de personnes sont allergiques à l’ambroisie en France et que les coûts de prises en charge médicale s’élèvent au minimum à 59 millions d’euros par an.

En plus d’être une problématique de santé publique, les ambroisies sont une menace pour la biodiversité (concurrence avec certains végétaux en bords de cours d’eau) et pour l’agriculture (pertes de rendement dans certaines cultures). En effet, elles peuvent se développer dans des parcelles agricoles aux dépens des cultures et entrainer des pertes de rendements et des coûts de gestion supplémentaires.

L’Ambroisie trifide, pouvant atteindre jusqu’à 4 mètres de hauteur et produire jusqu’à 200 graines se développe essentiellement sur les zones agricoles, dans de nombreuses cultures, notamment de printemps.

Les risques pour l’agriculture

Le développement des Ambroisies à feuilles d’armoise et trifide dans les cultures peut être spectaculaire du fait de la taille et de la densité des populations. C’est aussi le milieu dans lequel le rôle du stock de semences est le plus important.

Tout nouveau foyer doit être géré rapidement pour éviter :

Dès qu’un pied d’ambroisie est observé, il faut rapidement l’éliminer car il est difficile de d’éradiquer un foyer une fois qu’il est installé.

Réglementation

En France, l’Ambroisie à feuilles d’armoise (Ambrosia artemisiifolia), l’Ambroisie trifide (Ambrosia trifida) et l’Ambroisie à épis lisse (Ambrosia psilostachya) sont classé au code de la santé publique comme espèces nuisibles santé humaine. Il est donc interdit de les introduire, les transporter, les utiliser, les mettre en vente ou en acheter, sous quelque forme que ce soit.
Dans les départements concernés par la présence d’ambroisie ou susceptible de l’être, le préfet détermine par arrêté préfectoral les mesures à mettre en œuvre sur ce territoire et leurs modalités d’application.



Réemploi / Économie circulaire, sociale et solidaire

Donner une seconde vie aux matériaux de construction

La Bourse aux matériaux
La Matériauthèque du Bélieu


Vaisselle mutualisée réutilisable

« Comtois, rends-moi ! » est un projet de réemploi de contenants originaire du Haut-Doubs permettant la location et/ou le lavage de vaisselle réutilisables et bocaux.

Gobelets, barquettes de frites et plateaux repas sont disponibles pour des événements sans vaisselle à usage unique mais avec toujours autant de convivialité !

Cette initiative permet de :

Le lavage de bocaux et autres contenants sur le site situé à Valdahon est réalisé par l’entreprise Alternative 7, sous la marque « J’aime mes Bocaux ». Cette dernière déploie d’ores et déjà le réemploi de bouteilles en Bourgogne Franche-Comté sous la marque « J’aime mes Bouteilles ».


Ressources



Empreinte carbone

Comment connaître notre impact sur le changement climatique, autrement dit notre empreinte sur l’environnement ? Comment savoir si notre consommation est compatible avec un monde soutenable ?

Si vous vous posez la question, c’est que vous êtes soucieux de l’environnement. Félicitations ! Pour connaître votre empreinte sur le climat, l’un des outils privilégiés est l’empreinte carbone.

L’empreinte carbone individuelle est une mesure des gaz à effet de serre annuelle totale par grandes catégories (alimentation, logement, divers, services publics, numérique).

A travers ce simulateur, vous pourrez identifier les actions les plus impactantes dans votre quotidien.

Ce calculateur carbone est développé par l’équipe Datagir de l’Agence de la transition écologique (ADEME) et beta.gouv.fr, en partenariat avec l’Association Bilan Carbone (ABC).